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Programme Jeunes de Norwegian Refugee Council, Jordanie

  • Date published:
    9 novembre 2016

Présentation du programme

Titre Programme Jeunes de Norwegian Refugee Council
Organisation chargée de la mise en œuvre Norwegian Refugee Council
Langue d’enseignement Arabe
Financement Le programme est actuellement financé par l'UNICEF et le ministère norvégien des Affaires étrangères
Partenaires UNICEF, Union européenne, British Council et Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR)
Coût annuel Chaque centre de formation de jeunes coûte environ 400.000 JOD par an, y compris les coûts directs du personnel et du programme.
Coût annuel par apprenant : Suivant les effectifs, le coût de la formation peut varier de 250 à 400 JOD par apprenant (coût estimatif)
Date de création 2012

Contexte national

Depuis décembre 2015, les Syriens constituent l'écrasante majorité des réfugiés en Jordanie (HCR, 2016c). Environ 21,5 pour cent d'entre eux vivent dans des camps, et le reste auprès des communautés hôtes (HCR, 2016b). Il existe trois camps de réfugiés : Za’atari, Emirati Jordanian Camp (EJC) et Azraq. Za’atari accueille le plus grand nombre de réfugiés syriens en Jordanie. Selon les statistiques du HCR, les réfugiés âgés de 18 à 35 ans constituent le plus grand groupe, soit 29 pour cent du nombre total de réfugiés (HCR, 2016b).

Pour l'année scolaire 2014-15, 129.342 réfugiés étaient inscrits dans les écoles publiques jordaniennes, dont 23.227 à des programmes éducatifs dispensés dans les camps de réfugiés (UNICEF, 2015). Néanmoins, la plupart des jeunes de 19 à 24 ans du camp de Za’atari n'ont pas achevé le cycle secondaire ou universitaire. Cela s'explique en partie par l'absence de programme d'enseignement postsecondaire formel dans les camps. Globalement, environ 50 pour cent des jeunes réfugiés syriens n'ont pas accès au type d'enseignement secondaire qui leur aurait été dispensé en Syrie, et environ 25 pour cent de leurs camarades inscrits à l'université n'ont pas accès à des opportunités d'études supérieures. D'une manière générale, de nombreux adolescents syriens réfugiés ne sont pas scolarisés. La situation est pire pour les filles, souvent confrontées en plus à des obstacles liés au genre, tels que les risques encourus parfois sur le chemin de l'école (NRC, 2016).

Si la réglementation nationale jordanienne ouvre l'accès à l'école publique aux réfugiés syriens jusqu'à l'âge de 16 ans, elle n'en restreint moins leur droit au travail. Ceux qui vivent dans les camps n'ont pas le droit de sortir chercher du travail à moins d'une autorisation spéciale des autorités jordaniennes. Parmi les camps, Za’atari offre plus de chances d'exercer une activité rémunérée et de faire du commerce informel que les deux autres, qui se caractérisent par l'isolement et des conditions de vie plus dures (NRC, 2016). De plus, à Za’atari, le HCR et les autres agences s'efforcent de fournir des services à travers l'initiative « Argent contre travail », qui permet de rémunérer les réfugiés qui travaillent pour les programmes des partenaires intervenant dans le camp. En juin 2016, ils étaient huit pour cent à y avoir participé (HCR 2016a).

Pour améliorer les conditions de vie par les moyens financiers, le gouvernement jordanien a annoncé en février 2016 une série d'initiatives économiques et de développement destinées à « libérer le potentiel économique des réfugiés en les orientant vers l'autonomie tout en renforçant la résilience des communautés hôtes les plus touchées par l'afflux de réfugiés au cours des dernières années » (HCR 2016d, p. 2). Grâce au plaidoyer du HCR, plusieurs universités proposent désormais des cours à coût réduit aux étudiants syriens, accroissant de ce fait leurs chances d'éducation supérieure.

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Présentation du programme

Le Programme Jeunes est en cours en Jordanie depuis 2012. Il s'inspire du modèle du YEP (Youth Education Pack) mis au point par NRC, une organisation humanitaire indépendante qui aide les personnes contraintes de fuir leur pays et leur communauté d’origine. Le YEP a été créé et mis en œuvre pour la première fois en 2003 dans le but répondre aux besoins en éducation et formation des jeunes de différents pays en conflit. Un YEP typique repose sur trois composantes (modèle à trois piliers), à savoir l'alphabétisation et la numératie, les compétences transférables/compétences de la vie courante (elles incluent, en fonction de la situation spécifique du pays, le commerce, la santé et l'informatique, mais aussi l'art, le théâtre et le sport) et les compétences professionnelles (avec des projets orientés vers l'enseignement et la formation techniques et professionnels). Le Programme Jeunes suit globalement ce modèle même s'il insiste fortement sur la promotion de la jeunesse et s'adapte à l'évolution de la situation du pays. Il peut s'agir de modifier les offres de cours, de présenter aux jeunes des options d'études supérieures, de les rapprocher de leurs communautés et d'établir des partenariats avec des prestataires de services d'apprentissage à distance. Le programme jordanien cible les jeunes de 15 à 32 ans.

Actuellement, le Programme Jeunes de NRC est la plus grande initiative structurée proposant des opportunités d'apprentissage aux réfugiés syriens des trois camps. Il dessert plus de 4.200 jeunes dans quatre centres pour jeunes : deux à Za’atari (Za’atari D10 a ouvert en juin 2013, et Za’atari D8 en février 2015), un à EJC (ouvert en mars 2014) et un à Azraq (ouvert en février 2015). Parmi les jeunes inscrits depuis 2012, 2.700 ont obtenu leur diplôme et continuent d'être encadrés par le personnel de NRC et des enseignants syriens. Participants et parties prenantes saluent le programme pour son utilité et son efficacité.

Buts et objectifs

À travers l'ouverture de centres pour jeunes, l'offre d'opportunités d'apprentissage et les activités de plaidoyer et de coordination, le programme cherche à :

  • Renforcer l'accès aux opportunités d'apprentissage pour les jeunes des camps de réfugiés.
  • Proposer aux jeunes diverses formations en compétences et connaissances facilitant leur insertion sociale.
  • Prendre en charge les besoins psychosociaux des jeunes et les sensibiliser à divers problèmes (exemple : la violence sexuelle et sexiste).
  • Promouvoir la reconnaissance des besoins et potentialités des jeunes auprès des communautés et des parties prenantes.

Mise en œuvre du programme

Contenu

En Jordanie, le Programme Jeunes est indépendant de la section Éducation de NRC et entend « s'adapter au contexte, centrer ses activités sur les jeunes et privilégier leur promotion » (NRC, 2016, p. 10). L'éducation et la formation des jeunes sont dispensées sur une période de trois mois dans les domaines suivants :

  • Cours d'alphabétisation et de numératie dispensés dans certains centres (centres de formation de Za’atari, d'Azraq et d'EJC) comme matières complémentaires pour les étudiants qui en ont besoin.
  • Formation professionnelle avancée dans divers domaines, tels que la mécanique, la couture, la coiffure et la maintenance informatique, mais aussi la lecture, l'écriture et le calcul.
  • Compétences de la vie courante (le contenu de ce cours a été adapté du manuel Life Skills for Adolescents de l'UNICEF).
  • Apprentissage à distance dispensé dans le cadre d'un partenariat avec EDRAAK, la plateforme en ligne de la Fondation de la Reine Rania. Ces cours en ligne couvrent diverses matières, telles que l'anglais comme langue étrangère (par le British Council) et plusieurs aptitudes relationnelles : rédaction de CV, santé mentale de l'enfant, nutrition et santé, entrepreneuriat, recherche d'emploi, développement de la carrière et autopromotion.

Pour les cours d'alphabétisation et de numératie, le Programme Jeunes de NRC en Jordanie a adopté différentes approches pour appuyer les jeunes peu alphabétisés en fonction du contexte et du stade de progression du cours. Pour éviter les doublons, il peut collaborer avec d'autres agences qui ont déjà dispensé des cours d'alphabétisation. NRC propose également ses propres cours ciblés d'alphabétisation (en arabe) et de numératie (de base) aux jeunes identifiés par le biais de l'auto-identification ou de l'observation de l'enseignant dès les premiers jours des cours de formation. Pour des cours comme l'informatique, l'apprenant doit avoir le niveau d'alphabétisme et de numératie requis pour utiliser des logiciels. Pour d'autres cours, comme la coiffure/l'esthétique, la couture, l'apprenant peut participer même s'il ne sait ni lire ni écrire et s'alphabétiser en cours de formation. Lorsque la situation exige peu d'alphabétisation ciblée, les enseignants offrent aux apprenants qui en ont besoin des cours complémentaires en alphabétisation et numératie sous forme de tutorat à la fin des cours de formation professionnelle.

À Za’atari District 8 (le camp compte 12 districts), un programme complémentaire de trois mois est organisé (bientôt disponible à Azraq) pour permettre aux sortants et autres jeunes qualifiés de mettre en pratique leurs connaissances et de contribuer au développement communautaire du camp. À ce jour, ce programme a enregistré un niveau élevé de rétention et des réactions positives de la part des participants et de la communauté. De nombreuses agences ont contacté NRC pour demander aux participants d'exécuter des projets pour la communauté, comme la fabrication de lits en bois pour les handicapés du camp de Za’atari et la rénovation des tables-bancs des écoles publiques.

Aspect important, le programme modifie périodiquement son offre éducative pour l'adapter aux besoins des jeunes et à la situation du pays. Cette approche lui confère un caractère unique parmi les programmes destinés aux jeunes. Autre aspect notable, l'accent qu'il met sur le plaidoyer en faveur de l'autonomisation des jeunes, qui peut prendre plusieurs formes faisant intervenir différents acteurs (FNUAP, UNESCO, HCR et autres ONG).

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Recrutement et formation des animateurs

Des enseignants syriens motivés, recrutés par les réfugiés, dispensent les cours dans les centres de formation des jeunes. NRC distribue des dépliants autour des districts des camps et des mosquées pour annoncer les vacances de poste. Les candidats intéressés remplissent un formulaire contenant des questions sur leur éducation et leur expérience antérieure pertinente. Les candidats qualifiés sont conviés à un entretien pour démontrer leurs aptitudes en communication, leurs connaissances et leur expérience. Il est demandé à ceux qui passent cette étape de préparer et de dispenser un cours de démonstration pour prouver leur aptitude potentielle à enseigner. Les enseignants retenus font un mois de stage, suivi de six mois renouvelables en qualité d'enseignant (Fean et Daabes, 2015).

NRC prête une attention toute particulière au processus de recrutement, qui exige des enseignants expérience professionnelle, motivation et aptitude à enseigner pour répondre avec succès aux besoins éducatifs complexes des jeunes réfugiés. Le processus privilégie le savoir, les aptitudes et l'expérience des postulants par rapport aux qualifications académiques. Néanmoins, les enseignants suivent, au besoin, une formation complémentaire. En 2015, une formation en développement réflexif, conçue selon les besoins et centres d'intérêt des enseignants, a été organisée au camp de réfugiés de Za’atari. Elle incluait sept ateliers destinés à développer des compétences spécifiques de l'enseignant : collaboration avec les collègues, concentration sur les élèves, conscience de soi, créativité et méthodes d'enseignement, préparation des cours, collecte d'informations sur les problèmes et résolution de problèmes. En outre, des évaluations préliminaires, intermédiaires et finales ont été effectuées pour s'assurer que les besoins sont pris en charge (Fean et Daabes, 2015).

Dans les camps, les enseignants sont payés sur la base du système de volontariat à mécanisme incitatif réglementé qu'appliquent toutes les agences de mise œuvre.

Une évaluation externe indique que les enseignants ont un bon moral et la volonté de s'investir pour la réussite du programme.

Recrutement, rétention et évaluation des acquis des apprenants

Le programme est ouvert à tout jeune de 15 à 32 ans. Ce critère de participation est le seul à ce jour. Un critère relatif à la vulnérabilité de l'apprenant devrait être adopté avant la fin de l'année 2016. Les apprenants participent au programme principalement sur la base de la motivation personnelle.

En règle générale, chaque classe compte 15 à 20 participants (25 au maximum). Pour soutenir les enseignants et les apprenants ayant des enfants de deux à cinq ans, surtout les apprenantes, les centres de Za’atari et d'Azraq proposent des services de garderie.

À l'issue de leur formation, le programme délivre un certificat aux apprenants. Toutefois, ce titre n’est pas officiellement reconnu.

Les taux d'achèvement varient selon le sexe et les camps. Par exemple, un sondage interne effectué par NRC indique que le pourcentage d'abandon est plus élevé chez les hommes que chez les femmes. Azraq détient le pourcentage le plus élevé pour les hommes (52 pour cent), suivi de Za’atari District 10 (44 pour cent) et d'EJC (32 pour cent). De même, il a le pourcentage le plus élevé pour les femmes (34 pour cent), suivi de Za’atari (32 pour cent) District 10 et d'EJC (24 pour cent). Cette situation est source de grande préoccupation pour NRC.

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Suivi et évaluation

En plus des évaluations effectuées par NRC, une évaluation externe a été faite par Women’s Refugee Commission (WRC) en 2016. Si celles de NRC ont porté sur les besoins des personnes affectées mais aussi des apprenants et des enseignants, celle de WRC concernait la mise en œuvre globale du programme. Des informations supplémentaires sur les résultats de l'évaluation sont fournies ci-dessous (voir Leçons apprises).

Impact et défis

Impact et réalisations

En décembre 2015, le programme a desservi plus de 4.200 jeunes des quatre centres grâce à l'appui de 70 employés syriens et 23 jordaniens. Les communautés de réfugiés l'ont bien accueilli, et la plupart des apprenants se sont inscrits à plusieurs reprises, signe à la fois de la pertinence des cours et de la satisfaction des élèves. NRC a joué un rôle déterminant pour la prise en compte des besoins des jeunes en les réintégrant à leur communauté et en faisant connaître leurs problèmes à travers leurs activités. Dans l'ensemble, le programme a favorisé la transformation sociale et l'autonomisation économique.

Témoignages

Avant le programme, mes amis me regardaient d'un œil qui semblait dire « Où vas-tu, que fais-tu [de ta vie]? Maintenant, ils me voient porter des habits que j'ai confectionnés moi-même [pendant le cours de couture] … apprendre de nouvelles choses, me renforcer et m'améliorer un peu.
Extrait des discussions d'un groupe thématique composé de participants de sexe masculin de 19 à 32 ans.

[D'après mon expérience avec] ICDL [International Computer Driving Licence], il suffit d'amener le réfugié non scolarisé à être confiant et à pouvoir traiter avec tout le monde dans le camp. De plus, j'ai pu me faire plus d'amis que je ne m'y attendais. Le personnel soutient les participants, ce qui a renforcé mon assurance et stimulé ma créativité. En plus, il y a une garderie à laquelle les parents peuvent confier leur enfant pour aller acquérir des connaissances. [Le programme a] beaucoup changé la vie de nombreux participants. Je n'ai pas de mots pour décrire ce changement.
Extrait des discussions d'un groupe thématique composé de diplômés de sexe masculin de 19 à 32 ans du Programme Jeunes du camp de Za'atari.

Défis

  • Politiques restreignant le droit de travailler. Malgré les compétences et les connaissances acquises à l'issue du Programme Jeunes de NRC, les jeunes syriens font face à des politiques qui limitent leurs chances d'obtenir un emploi ou d'exercer des activités économiques dans les camps. En 2016, le gouvernement jordanien s'est engagé à autoriser les réfugiés syriens à obtenir des permis de travail dans des secteurs spécifiques, ce qui pourrait favoriser à l'avenir une meilleure articulation entre formation et activités de subsistance.
  • Non-reconnaissance des diplômes. Comme indiqué plus haut, les diplômés délivrés par NRC ne sont pas reconnus par les autorités jordaniennes, ce qui risque de réduire la participation des jeunes.
  • Divers obstacles à la participation. Plusieurs facteurs entravent la participation des jeunes, notamment la limite d'âge (15–32 ans), l'éloignement du centre et les emplois du temps, mal articulés avec leurs horaires de travail ou de recherche d'emploi. Des obstacles liés au genre ont également été identifiés, comme les classes mixtes, le refus des familles de laisser leurs filles participer aux cours ou le manque de vêtements jugés culturellement décents pour sortir de chez soi.
  • Taux d'abandon élevé. Le fort taux d'abandon constitue une autre grande source de préoccupation dans les camps. Entre autres, ce phénomène s'explique par le fait que les jeunes trouvent un emploi ou retournent en Syrie et par la pression exercée par la famille pour abandonner les études et se marier par exemple (notamment pour les filles).

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Leçons apprises

Dans l'ensemble, la décision d'expérimenter un modèle plus flexible du Programme Jeunes en Jordanie a été couronnée de succès. La pertinence des cours et l'approche consistant à modifier périodiquement l'offre répondent aux besoins des jeunes réfugiés. Toutefois, un rapport commandé par Women’s Refugee Commission formule plusieurs recommandations destinées à améliorer le programme :

  • Il est possible d'améliorer l'efficacité du programme en renforçant la maîtrise du contenu, de la structure et de la création d'une dynamique dans les classes par les enseignants et formateurs syriens et en adoptant une approche participative pour intéresser les jeunes.
  • L'impact psychologique positif du programme est d'une grande importance, en particulier pour les apprenantes. À l'avenir, NRC envisage d'élaborer des indicateurs pour mesurer le développement personnel et social des apprenants à travers leur participation au programme.
  • Des politiques pour dénoncer et combattre les violences sexuelles et sexistes n'ont pas été clairement définies, et NRC doit y remédier.
  • Différentes approches peuvent être adoptées pour accroître et consolider la participation des jeunes, comme les plateformes d'apprentissage en ligne et l'apprentissage à l'aide des TIC, la vulgarisation par les pairs, mais aussi la mobilisation et la sensibilisation communautaires (en particulier pour intéresser et retenir les jeunes femmes). L'accessibilité physique des centres peut être améliorée, alors qu'une approche plus inclusive de la formation des enseignants et des formateurs peut renforcer l'accès pour les apprenants handicapés.
  • Le plaidoyer en faveur du droit au travail pour les jeunes réfugiés ou de l'allègement des restrictions sur les méthodes d'autonomisation économiques peut être renforcé.
  • Il convient d'enregistrer et de sécuriser les données sur les participants et les documents relatifs aux processus et innovations du programme.

Pérennité

Depuis son lancement, les communautés de réfugiés apprécient positivement le Programme Jeunes . Les jeunes ont recommandé la mise en place d'autres centres, bien que cela ne soit pas faisable en raison du budget limité et de la population stable des camps. Un plan de passage à l'échelle réalisable serait d'étendre le programme aux zones urbaines où il peut s'intégrer aux structures et services jordaniens existants pour servir à la fois les réfugiés et les communautés hôtes.

Au sein de l'organisation, des synergies sont possibles entre les programmes et les autres missions clés de NRC, comme l'éducation, le genre et la subsistance. La collaboration avec d'autres agences dans le cadre des activités de plaidoyer et de coordination fait également partie des aspects majeurs qui favorisent la pérennité du programme. Par exemple, en termes de recrutement d'enseignants, les appels à candidatures et les activités de vulgarisation et d'inscription sont partagés lors des réunions de coordination. De même, grâce aux groupes de coordination, il est arrivé qu'une agence offre des services de formation à des enseignants travaillant pour d'autres agences.

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Sources

Références

Contact

Paul Fean
Youth Project Manager
Norwegian Refugee Council Jordan
Shmeisani, Amman
Jordan
Email: paul.fean@nrc.no

Dernière mise à jour : 9 novembre 2016

For citation please use

U. Hanemann (Ed.). Last update: 15 octobre 2018. Programme Jeunes de Norwegian Refugee Council, Jordanie. UNESCO Institute for Lifelong Learning. (Accessed on: 24 June 2019, 10:49 CEST)

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