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Journée mondiale du livre 2019 : activités de Lecture facile à la Bibliotheca Alexandrina

23 avril 2019

« En cette époque troublée, les livres incarnent la diversité du génie humain, donnant corps à la richesse de l’expérience humaine, verbalisant la quête de sens et d’expression qui nous est commune à tous, et qui fait avancer toutes les sociétés. Les livres permettent d’unir l’humanité en une seule famille, partageant un passé, une histoire et un patrimoine, afin de construire un avenir commun où toutes les voix sont entendues, au sein du grand chœur des aspirations humaines. » — Audrey Azoulay, Directrice générale de l’UNESCO

En 1995, l’UNESCO a désigné le 23 avril « Journée mondiale du livre », relevant l’importance de cette date pour la littérature ; tant Miguel de Cervantes que William Shakespeare sont décédés le 23 avril 1616. Il s’agit d’un jour approprié pour souligner le pouvoir que détiennent les livres d’amener des changements positifs pour tous, en particulier pour les personnes issues de milieux défavorisés.

Même aujourd’hui, les livres ne sont pas accessibles à tous, et spécifiquement pas à ceux dotés de faibles compétences de lecture. Les bibliothèques s’avèrent essentielles pour veiller à ce que chacune et chacun ait accès aux livres, à une alphabétisation de base et à des opportunités d’apprentissage. La Bibliotheca Alexandrina en Égypte, par exemple, a récemment ouvert une section de Lecture facile destinée aux apprenants et sortants des cours d’alphabétisation et d’éducation des adultes, aux lecteurs dont la première langue n’est pas l’arabe et aux personnes dyslexiques.

Les livres stockés dans la section Lecture facile sont en arabe et utilisent une langue simple que comprennent des lecteurs dont les compétences en lecture sont très limitées ou insuffisantes.  La collection de Lecture facile comprend 130 livres classés en trois niveaux. Les livres pour débutants ne comprennent pas plus de quatre lignes de texte par page. Pour faciliter la prononciation des mots, les textes utilisent des signes diacritiques ajoutés manuellement. Au niveau suivant, intermédiaire, jusqu’à 50 % des pages du livre comportent des textes, également assortis de signes diacritiques. Le dernier niveau correspond à une pratique avancée de la lecture, proposant des livres ordinaires d’un maximum de 100 pages. Afin d’encourager les diplômés des cours d’alphabétisation des adultes à utiliser cette section, la bibliothèque leur offre une carte de membre gratuite dès que leur a été décerné un certificat officiel d’alphabétisme. La bibliothèque propose également des séances de lecture mensuelles en coopération avec les prestataires (gouvernementaux ou non) de cours d’alphabétisation des adultes.

Parmi les thèmes traités dans la section de Lecture facile figurent la santé, la conscience sociale et civile, les connaissances générales sur l’histoire et le patrimoine égyptiens, des informations sur les pays et cultures du monde et des consignes pratiques pour acquérir des compétences en matière d’économie domestique, de micro-projets et d’artisanat, de travaux manuels et d’informatique. Des initiatives telles que « Lecture facile à la Bibliotheca Alexandrina » contribuent à rendre la littérature accessible à tous.

Pour plus amples informations, prière de consulter la page ‘Easy Reading at Bibliotheca Alexandrina’ sur Facebook.

La Bibliotheca Alexandrina fait partie des centres d’information et bibliothèques (plus de 100) constituant le Réseau de documentation et d’information sur l’éducation des adultes (ALADIN, uniquement en anglais) de l’Institut de l’UNESCO pour l’apprentissage tout au long de la vie (UIL) et a bénéficié de son soutien lors du projet. 

« En cette époque troublée, les livres incarnent la diversité du génie humain, donnant corps à la richesse de l’expérience humaine, verbalisant la quête de sens et d’expression qui nous est commune à tous, et qui fait avancer toutes les sociétés. Les livres permettent d’unir l’humanité en une seule famille, partageant un passé, une histoire et un patrimoine, afin de construire un avenir commun où toutes les voix sont entendues, au sein du grand chœur des aspirations humaines. » — Audrey Azoulay, Directrice générale de l’UNESCO

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