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Romano Barardo (Les jardiniers roms), Slovaquie

  • Date published:
    20 novembre 2015

Présentation générale du programme

Titre du programme Romano Barardo (Les jardiniers roms)
Organisation chargée de la mise en œuvre Association Svatobor
Partenaires de financement Budget national, financement de l’UE, fondations nationales et internationales
Partenaires Dix-huit municipalités villageoises et urbaines ; paroisses ; écocentres ; centres communautaires ; agence de mise en œuvre du ministère du Travail, des affaires sociales et de la famille de la République slovaque ; Fonds foncier slovaque ; ministère de l’Agriculture et du développement rural ; société nationale en charge des forêts de la République slovaque ; Commissariat slovaque chargé des communautés roms ; secteur privé (Zvar, Strapex et Semo) ; fondations (Ekopolis, Hermes Osterreich, Carphatian Foundation, Orange et Open Society Foundation) ; églises ; ONG (Sosna, Friends of the Earth International et Pro Tornensis).
Coûts annuels du programme 200 000 €. Coût annuel par apprenant : 500 €
Date de création 2006

Contexte national

Malgré sa croissance économique soutenue et son entrée dans l’Union européenne, la Slovaquie est confrontée, depuis longtemps, à un problème de chômage et d’inégalités sociales. Le taux de chômage demeure élevé, à plus de 13 %, en dépit d’une croissance de l’emploi tout au long de l’année 2014. Entre autres facteurs, cette situation s’explique principalement par le faible taux d’emploi de certains groupes, tels que les Roms qui constituent environ 7 % (400.000 habitants) de la population slovaque. En effet, ce groupe connaît un taux de chômage très élevé, en particulier chez les femmes (91 %, contre 80 % chez les hommes). Les demandeurs d’emploi roms se heurtent à des obstacles comme le manque de compétences et la discrimination. La Banque mondiale (2012) estime que le PIB de la Slovaquie serait nettement plus élevé si les Roms avaient les mêmes opportunités d’emploi et salaires que les non-Roms. En plus du chômage élevé, la population rom souffre de taux d’alphabétisme faibles et de taux élevés de pauvreté, de criminalité et de maladie.

Le système éducatif slovaque garantit l’égalité de chances d’accès à tous les types et niveaux d’enseignement. L’enseignement primaire et secondaire est gratuit, de même que les manuels. Toutefois, le taux de participation, la réussite et les résultats scolaires des enfants roms sont nettement inférieurs à ceux de leurs autres camarades, en grande partie à cause de leur faible statut socio-économique. D’après l’UNICEF (2011), ils ont dix-huit fois moins de chances d’achever la huitième année d’études. La situation de la jeunesse rom est particulièrement préoccupante, avec 43 % de jeunes en marge des circuits d’éducation, d’emploi ou de formation, soit quatre fois plus que la moyenne nationale.

Depuis que les Roms ont été reconnus comme minorité nationale par l’État slovaque en 1992, les ministres n’ont cessé d’ériger leur éducation et leur intégration en grandes priorités dans les documents d’orientation des politiques publiques. En 2012, le gouvernement a adopté la Stratégie nationale d’intégration des Roms, pour la période allant jusqu’en 2020, comme l’y oblige son appartenance à l’UE. Cette stratégie cible quatre domaines principaux : éducation, emploi, soins de santé et habitat de la population rom. D’après le gouvernement, elle vise quatre objectifs : mettre fin à la ségrégation à l’égard des communautés roms, favoriser une nette amélioration de leur inclusion sociale, promouvoir la non-discrimination et changer l’attitude de la majorité vis-à-vis de la minorité rom. L’État s’est engagé à appuyer l’action des centres communautaires qui promeuvent les buts et objectifs de la Stratégie d’intégration des Roms (Commission européenne, 2015). Avec l’appui son État et celui de plusieurs organisations publiques et non gouvernementales nationales et internationales, l’Association Svatobor a conçu et mis en œuvre le programme Romano Barardo. Pour l’exécuter, elle s’appuie sur les centres communautaires, les paroisses et les écocentres de dix-huit municipalités du pays. Le programme allie alphabétisation et formation professionnelle afin d’aider les Roms à vaincre la pauvreté, l’exclusion sociale, la maladie et le chômage.

Présentation du programme

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Le programme Romano Barardo a été initié en 2006 par l’Association Svatobor. Il a pour principal objectif de combattre la pauvreté chez les communautés roms rurales par l’éducation des jeunes et des adultes et leur formation en éco-agriculture. Il regroupe des propriétaires fonciers, principalement l’état et l’église, et d’autres acteurs publics et privés pour fournir des terres de culture et donner ainsi une chance à la communauté rom et aux autres personnes marginalisées de s’initier à l’agriculture et de s’autonomiser. Sa principale composante éducative, l’activité agricole pratique, est dirigée par des jardiniers expérimentés. Jeunes et adultes roms apprennent à faire du jardinage et à produire des fruits et légumes frais. En contrepartie de leur travail, ils reçoivent une partie de la production. Les chômeurs roms sont généralement pris en charge par l’État, qui leur verse 60 à 120 € par mois, une somme insuffisante pour couvrir leurs dépenses courantes. De ce fait, la consommation de fruits et légumes frais améliore la nutrition des jardiniers roms tout en leur permettant de faire des économies. Le reste de la production est répartie en deux : une partie est distribuée aux enseignants et aux bénévoles en contrepartie de leur travail et de leur contribution au programme, l’autre est vendue et génère des revenus pour le projet. Durant leur formation, les apprenants acquièrent des connaissances pratiques en agriculture, mais aussi en protection de l’environnement, en éco-agriculture et en traitement des biodéchets et multiplient, de ce fait, leurs chances de trouver un emploi.

Buts et objectifs

Le programme a pour principal objectif de combattre la pauvreté chez les communautés roms exclues par l’éducation et la formation en éco-agriculture. Ses autres buts et objectifs consistent à :

  • Aider les communautés roms à vaincre l’exclusion sociale et à jouir de leurs droits humains fondamentaux.
  • Réduire le taux de criminalité (vols et actes de vandalisme).
  • Réduire la faim chez les communautés pauvres en promouvant l’autosuffisance alimentaire.
  • Améliorer les conditions sanitaires des Roms.
  • Promouvoir le dialogue et la coopération interethniques entre Roms et non-Roms.

Mise en œuvre du programme

Romano Barardo est mis en œuvre dans les centres communautaires, les jardins et les champs de dix-huit municipalités slovaques. Les apprenants suivent des cours et des ateliers dans les centres communautaires et font des travaux pratiques dans les jardins et champs. Les activités éducatives et agricoles ont lieu tout au long de l’année, en particulier pendant la saison agricole, de mars à octobre. Même si les participants consacrent la majeure partie de leur temps aux activités agricoles, ils passent environ 10 % du temps (150 h) en classe pour les cours, les débats et la lecture. Le cours d’alphabétisation et d’agriculture dure trois ans et comporte trois niveaux, expliqués ci-dessous. En moyenne, chaque groupe compte vingt apprenants.

Niveau débutant

En première année, les apprenants font des activités de jardinage simples, comme la préparation du sol et de la terre et le compostage. Ces activités se déroulent sous la direction et la supervision étroites de leurs enseignants, qui sont des jardiniers expérimentés. Malheureusement, la plupart des apprenants roms inscrits au programme Romano Barardo ont vécu une expérience négative de l’apprentissage et de l’école. C’est pourquoi les enseignants s’efforcent d’enseigner la lecture pas à pas pour en faire une habitude. Le volume de lecture augmente avec le niveau. A la fin de chaque niveau, les apprenants subissent un test d’aptitude à mener des activités d’éco-agriculture en toute autonomie.

Niveau intermédiaire

En deuxième année, les participants apprennent à effectuer des tâches plus difficiles, comme la production de semences biologiques, le semis et la plantation d’arbres fruitiers, de légumes et de plantes aromatiques, l’irrigation, mais aussi la récolte et le stockage de la production.

Niveau avancé

En dernière année, les apprenants savent effectuer toutes les activités agricoles sans assistance extérieure. De plus, ils aident à entretenir et à réparer les outils et machines agricoles.

A l’issue de leur formation, les apprenants ont acquis non seulement un savoir-faire pratique en agriculture, mais aussi des connaissances avancées en protection de l’environnement, éco-agriculture, traitement des biodéchets et activités de subsistance durable. Aucun diplôme n’est remis en fin de formation. Les sortants appliquent leur savoir-faire agricole dans leur jardin privé et/ou dans les jardins communautaires. Les municipalités, qui font partie des principaux partenaires de l’Association Svatobor, recrutent parfois des jardiniers parmi les sortants pour l’entretien des jardins publics. En outre, l’Association Svatobor octroie aux sortants de la terre pour leur permettre de poursuivre leurs activités agricoles et de subvenir, de ce fait, à leurs besoins personnels et familiaux et améliorer leur nutrition et leur qualité de vie. L’association s’efforce d’obtenir de la terre à proximité du domicile des apprenants, qui la conservent en tant que propriété. Si cela n’est pas possible, elle loue des terres du domaine national (Fonds foncier slovaque, Forêts publiques de la République slovaque) et les distribue aux sortants.

Recrutement des enseignants

Les enseignants en charge des activités agricoles sont des jardiniers expérimentés qui travaillent à temps partiel. En contrepartie de ce travail, ils reçoivent des fruits, des légumes, du bois de chauffe et des primes financières. Ils collaborent étroitement avec les travailleurs sociaux et communautaires locaux et se rencontrent à l’occasion des ateliers, conférences et débats pour faire le bilan du programme et améliorer leurs services aux communautés roms. Ils sont recrutés à partir du bureau de placement. En plus des jardiniers non-roms, le personnel enseignant compte d’anciens élèves roms. L’Association Svatobor organise des ateliers de renforcement des capacités au profit des enseignants. Lors de chaque atelier, les enseignants sont évalués par les apprenants et l’association. Les apprenants étant habilités à choisir leur enseignant, le nombre de participants désireux de se faire former par un enseignant spécifique renseigne sur la qualité de son travail. En plus des enseignants roms et non-roms, 120 bénévoles aident les apprenants à faire leurs activités quotidiennes, en classe et aux champs.

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Recrutement des apprenants

Le programme cible les jeunes et les adultes de la communauté rom. L’Association Svatobor associe les leaders et activistes locaux à la promotion du programme et à la sensibilisation des Roms. De plus, des journalistes et des photographes aident à informer le public sur l’initiative à travers divers médias, dont la télévision, Internet et la presse. Une fois que les cours ont démarré, les apprenants se retrouvent dans les centres communautaires, où des travailleurs sociaux évaluent leurs besoins d’apprentissage et suivent leurs progrès. En classe comme pour les activités agricoles, les enseignants tiennent une liste de présence, qui leur permet de mesurer l’engagement de chaque apprenant.

Contenu du programme

La majorité des apprenants ayant des difficultés en lecture, le programme utilise des manuels simples, qui traitent de thèmes relatifs à la formation. En effet, les apprenants sont plus disposés à lire lorsque le sujet porte sur la production de semences ou un thème similaire, qu’ils ont la possibilité de mettre en pratique. Le contenu des enseignements dépend des besoins de chaque communauté rom et tient compte des spécificités du climat et du sol locaux.

Les thèmes portent sur les activités pratiques de jardinage :

  • Préparation du sol et de la terre (labour et préparation des semences) ;
  • Compostage des biodéchets ;
  • Culture de fruits, de légumes et de plantes aromatiques ;
  • Production et reproduction de semences biologiques ;
  • Semis et plantation ;
  • Irrigation de la végétation ;
  • Récolte, stockage et vente des produits agricoles ;
  • Entretien et réparation des outils et machines ;
  • Protection de l’environnement à l’écoferme.

Supports et méthodes d’enseignement

Bien que l’enseignement porte essentiellement sur les activités pratiques d’éco-agriculture, le programme inclut des cours théoriques pendant lesquels les apprenants s’informent et lisent sur l’agriculture. En plus des manuels simples sur l’agriculture et le jardinage, les apprenants sont tenus d’utiliser divers outils et machines de jardinage. Lors des activités agricoles, ils utilisent les outils, semences, jeunes plants, arbres et substrats et conduisent les machines.

Il est très important que les enseignants aident à entretenir l’enthousiasme des apprenants afin de conforter leur assurance et leur volonté d’apprendre. Dans un premier temps, les apprenants font des tâches très simples. Une fois qu’ils ont pris conscience qu’ils savent les exécuter, le sentiment de satisfaction qui en résulte les pousse à persévérer.

Suivi et évaluation

Le suivi et évaluation est assuré en permanence à travers l’analyse des rapports financiers et des indicateurs de succès. Des chercheurs, pour la plupart issus des universités, sont recrutés pour évaluer les effets et retombées du programme. Le succès se mesure aux indicateurs suivants :

  • Nombre de Roms éduqués aux activités agricoles ;
  • Nombre d’apprenants à trouver un emploi à l’issue du programme ;
  • Compréhension et tolérance entre les Roms et les autres communautés ;
  • Nombre de bénévoles impliqués ;
  • Bienfaits pour l’environnement ;
  • Quantité de fruits, de légumes et de plantes aromatiques produite ;
  • Quantité de compost produite ;
  • Superficie de terres réhabilitées et exploitées de façon durable ;
  • Nombre de partenaires impliqués (notamment, les municipalités et centres communautaires locaux) ;
  • Couverture médiatique des activités du programme et feedback des partenaires et des bailleurs.

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Impact et défis

Impact

Depuis son démarrage en 2006, le programme a un impact positif notable sur la qualité de vie des communautés roms de Slovaquie et sur l’environnement.

  • Éducation et emploi : le programme a dispensé des services éducatifs dans le domaine de l’éco-agriculture à plus de 1.200 jeunes et adultes roms. Par ailleurs, l’Association Svatobor a créé, avec l’appui de ses partenaires, des emplois et des revenus au profit de 238 membres des communautés victimes d’exclusion sociale (dont 123 Roms et 115 non-Roms).
  • Santé : les apprenants ont aidé à produire 300 tonnes de fruits et légumes. En contrepartie, ils reçoivent une partie de la production. La consommation de fruits et légumes frais améliore la santé des Roms.
  • Relations interethniques : dans les municipalités cibles, l’Association Svatobor note qu’à force de travailler et d’entretenir leurs maisons et leurs jardins, les Roms ont fini par gagner le respect des autres communautés. Les membres des autres groupes ethniques leur confient des tâches ou du travail saisonnier.

Environnement

Grâce aux activités du programme, l’Association Svatobor et ses apprenants et partenaires ont pu :

  • Obtenir la fermeture de deux grands dépôts sauvages d’ordures. Après avoir nettoyé les sites, ils y ont aménagé des écocentres, des jardins et des espaces récréatifs, y compris des terrains de volleyball, de mini-football, de tennis, de tennis de table et de basket au profit de toutes les communautés ;
  • Traiter plus de 4.200 tonnes de biodéchets, transformés en 1.400 tonnes de compost ;
  • Construire trois réservoirs de stockage d’eau avec système de collecte des eaux de pluie. L’eau ainsi stockée sert à irriguer les jardins, mais aussi pour la pratique d’activités récréatives et sportives, comme le patinage et le hockey sur glace en hiver.

Défis

La pauvreté chez les Roms demeure le plus grand défi du programme. En ville comme en milieu rural, leurs conditions de vie restent précaires. Par exemple, ils ne sont pas propriétaires des terres qu’ils exploitent. D’où, l’appui de l’Association Svatobor et de ses partenaires pour les doter de terres qu’ils peuvent cultiver pour vivre.

En dépit des efforts de l’Association Svatobor pour lutter contre la discrimination à l’égard des Roms, certains non-Roms perpétuent le phénomène en les privant de toute possibilité d’obtenir des terres pour établir leurs maisons et leurs jardins. Pour y remédier, l’association fait connaître le programme à travers les médias et organise diverses manifestations ouvertes aussi bien aux Roms qu’aux non-Roms.

Leçons apprises

La création d’opportunités éducatives et professionnelles pour les Roms est non seulement bénéfique pour eux, mais aussi pour la Slovaquie puisqu’elle génère des emplois et améliore les relations entre Roms et non-Roms.

Afin de réduire davantage le taux d’abandon scolaire, 15 % actuellement chez les Roms, il s’est révélé utile de leur offrir certains avantages pour les inciter à s’inscrire au programme et à l’achever. A cet effet, les apprenants reçoivent chaque jour des fruits et des légumes. Par ailleurs, les sortants méritants sont récompensés avec un emploi ou de la terre, des outils, des semences, etc. Les apprenants reconnaissent que la participation au programme leur sera bénéfique.

Le fait d’organiser des activités communautaires, telles que les manifestations sportives ou culturelles, et d’y inviter Roms et non-Roms aide à rapprocher la population et à promouvoir la tolérance et la compréhension interethniques. L’Association Svatobor organise régulièrement de tels événements, qui sont relatés par la presse. Ils constituent un moyen efficace d’amener les gens à se connaître et, en fin de compte, à vivre ensemble.

L’occasion offerte aux non-Roms de soutenir l’association en qualité de bénévoles contribue à améliorer la situation sociale en Slovaquie. Leur bonne action comporte des bienfaits personnels et communautaires, et le temps passé à travailler avec les Roms est riche d’avantages mutuels.

Pérennité

La pérennité du programme Romano Barardo dépend de trois sources de financement : État, secteur privé et ONG, recettes des ventes de fruits et légumes.

Financement public : La Stratégie nationale d’intégration des Roms a été adoptée par le gouvernement slovaque en janvier 2012, conformément à ses obligations de membre de l’UE. Elle cible quatre domaines principaux : éducation, emploi, soins de santé et habitat. D’après le gouvernement, elle vise quatre objectifs : mettre fin à la ségrégation à l’égard des communautés roms, favoriser une nette amélioration de leur inclusion sociale, promouvoir la non-discrimination et changer l’attitude de la majorité vis-à-vis de la minorité rom. Le programme Romano Barardo est mis en œuvre en partenariat avec les centres communautaires, les paroisses et les écocentres. Le gouvernement s’est engagé à soutenir durablement les projets des centres communautaires, y compris Romano Barardo.

Financement du secteur privé et des ONG : Le programme bénéficie de l’appui des fondations Ekopolis, Open Society, Carphatian, Orange et Hermes Osterreich.

Recettes des ventes de fruits et légumes : Comme on le sait, une partie de la production de fruits et légumes est vendue. Les recettes couvrent une partie des dépenses de l’Association Svatobor et sont réinvesties dans l’achat d’outils de jardinage, de semences, etc.

Au fil des années, l’Association Svatobor a noué des partenariats efficaces avec des organisations locales, nationales internationales. Par ailleurs, les objectifs de Romano Barardo contribuent à la Stratégie nationale d’intégration des Roms, soutenue par le gouvernement slovaque, ce qui conforte la pérennité du programme. Enfin, l’association peut toujours compter sur les recettes tirées des ventes de fruits et légumes.

Sources

  • Commission européenne (2015). Country Report: Slovakia. [PDF 936,27 KB][Consulté en juillet 2015].
  • OECD (2014). Regards sur l’éducation 2014. [PDF 11.483,74 KB] [Consulté en juillet 2015].
  • Banque mondiale (2012). Diagnostics and Policy Advice on the Integration of Roma in the Slovak Republic.[Consulté en juillet 2015].

Contact

Štefan Straka
Représentant officiel de l’Association Svatobor
Časť Grodzin č. 60
094 31 Ďurďoš, Slovakia
svatobor@centrum.sk
www.svatobor.estranky.sk/

Dernière mise à jour: 07 septembre 2015

For citation please use

U. Hanemann (Ed.).. Last update: 8 février 2018. Romano Barardo (Les jardiniers roms), Slovaquie. UNESCO Institute for Lifelong Learning. (Accessed on: 27 November 2021, 03:51 CET)

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